Il est de bon ton de se lamenter sur l'absence de danseurs. Des danseuses, tant qu'on en veut, de danseurs, point.
Alors...on s'arrange. On se jette en masse sur l'unique cavalier, l'empêchant de boire tranquillement sa bière au bar. La valse coupée, où un cercle de femmes tourne autour d'un cercle d'hommes, prend des airs de danse du scalp. Le cercle circassien traîne au démarrage : « il manque un homme...deux...mettez-vous par couples, qu'on voie...qui fait l'homme ?...je danse en homme...tu es monsieur... »
Moi, pas. Femme, je danse « en femme ». Ce n'est pas que je tienne mordicus à la féminité, mais inverser les pas et les positions, impossible, je suis trop maladroite pour ça !
Bref, ça coince. Est-ce irréversible ?
Eh bien mes bons amis, imaginez-vous que moi, je danse dans un groupe où il y a autant de danseurs que de danseuses.Oui ! Et, croyez-moi si vous voulez, certains jours, il est même arrivé qu'il y ait PLUS D'HOMMES !
Whaou !

D'ailleurs, en bal, j'ai l'impression que de puis quelques années, le nombre d'hommes augmente un peu. Est-ce l'annonce d'un avenir radieux ? Rêvons...

Cheveux Gris

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